Dans ce qui concern à l'immunité dans une situation comme celle de la COVID-19, c'est vrai que c'est une question plutôt collective —on parle souvent de «l’immunité collective»— ce qui est dehors notre contrôle. Or, à niveau individuel il y a des choses qui sont encore dans nos mains.
Dans cet article, j'aborderai celles habitudes qu'on peut incorporer à notre routine dans le but de renforcer notre immunité et de cette façon, mieux affronter la nouvelle normalité.
Tout d'abord, il faut savoir que l’efficacité du système immunitaire réside sur la santé intestinale, c'est à dire, du bon état des bonnes bactéries qui agissent comme premier ligne de défense —ce pour cette raison qu'on dit souvent qu'on trouve le 70% de notre immunité dans la flore intestinale—. En deuxième lieu, le fait que le système immunitaire soit prêt pour agir, dépend aussi de l'adéquate élimination de déchets.
Mais, quels déchets? Notre corps produit constamment de déchets métaboliques (ceux qui résultent de la digestion des aliments), de métaux lourds, d’additifs chimiques, d’hormones, de médicaments et d’antibiotiques qu’on consomme à travers des produits animaux. Ces déchets sont gérés par les organs d'élimination et aussi par le système lymphatique.
Cependant, il arrive très souvent, que ces voies d'élimination sont saturées par un excès de déchets à cause des habitudes de la vie moderne. Alors, c'est le système immunitaire qui doit faire face à tout cette toxémie jusqu'à ce qu'il finisse par s'épuiser et il n'est donc plus efficace en sa labour.
Dans le but de maintenir le système immunitaire en plein forme, en tout premier lieu, il faut faire attention aux trois piliers de la santé: les bonnes habitudes alimentaires, l'activité physique et un sommeil de qualité. Une fois qu’on aura ces points couverts, on peut aller un peu plus loin et commencer à adopter de petits gestes pour aider l'organisme à se débarrasser des déchets qui obstaculisent le système immunitaire.
Lorsque les organs d'élimination sont saturés de déchets, c’est le système immunitaire qui doit faire face à tout cette toxémie jusqu’à ce qu’il finisse par s'épuiser.
En brossant la peau, on agit sur les systèmes lymphatique et circulatoire pour stimuler la mobilisation de toxines, de manière qu'on facilite le drainage de celles-ci. De cette façon, le système lymphatique se décharge peu à peu et comme ça, il sera plus fort pour faire face à de pathogènes.
- Le brossage se réalise en faisant mouvements doux de balayage vers les ganglions lymphatiques (les ronds blancs sur le schéma ci-dessous) qui se trouvent dans les aisselles, les entre jambes et derrière les genoux. Il faudra donc insister un peu plus sur ces points.
- Il n’est pas nécessaire de brosser trop fort car il s'agit d'accompagner le circuit de la lymphe pour la ramener vers les ganglions lymphatiques.
- Le meilleur moment pour le faire c'est avant prendre une douche. Étant donné que le brossage a un effet énergisant, il n'est pas conseillé de le faire avant se coucher.
- Il est important de boire un verre d'eau tiède après avoir fini pour favoriser l'élimination des toxines qui ont été movilisées.
Il est normal que la peau rougisse un peu au début, elle s'habituera à fur et à mesure qu'on le fasse. Par surcroîte, brosser la peau a un effet intéressant pour les femmes: cela aide à réduire la cellulite car il mobilise les toxines des tissus adipeux. De même, le brossage améliore la texture de la peau, en la rendant plus douce et brillante.
Il n'est pas nécessaire de brosser trop fort car il s'agit d'accompagner le circuit de la lymphe pour la ramener vers les ganglions lymphatiques.
Saviez-vous que l'état de la langue est fortement lié à la santé intestinale? Ainsi, lors d'une infection aiguë, une couche épaisse blanche ou parfois jaunâtre apparaît sur la langue par le fait que l'organisme est en train d'éliminer les toxines qui résultent du processus de guérison. Également on peut remarquer cette couche de dépôts quand on a de troubles digestifs. Sans aller plus loin, lorsqu'on se lève par le matin, fréquentement on a une couche épaisse causée par de bactéries que se déposent sur la langue pendant la nuit, ce qui donne l'impression d'avoir la bouche pâteuse.
C'est qu'en effet, la langue est aussi une voie d'élimination, il est pour cela que c'est nécessaire de la nettoyer afin d'empêcher l'entrée de bactéries à l'organisme et de préserver sa fonction d'élimination. Cette habitude c'est indispensable aussi pour empêcher la mauvaise haleine causée par les bactéries dans la langue.
- Pour cette fin, on aura besoin d’un gratte-langue, préféremment en cuivre (comme celui de l'image) ou en plastique.
- Le nettoyage se réalise en grattant la langue du fond vers l'extérieur plusieures fois, jusqu'à ce que la langue soit propre et rosée.
- Le meilleur moment pour le faire c'est au réveil et à besoin après le brossage de dents.
Les bains ont été depuis temps immémoriaux un outil de l’hydrothérapie très simple, peu coûteux mais vraiment efficace pour détoxifier l’organisme. Martin Bosch —un reconnu oncologue espagnol— affirme que « les bains de sel sont comparables à une dialyse percutanée ». En effet, grâce à l'eau chaude les pores de la peau s'ouvrent et par effet d'osmose, les toxines sont traînées vers l'extérieur de l'organisme.
Cela favorise l'alcalinisation de l’organisme, ce qui soutient le pH idéal pour la guérison, la détoxification et la fonction cellulaire optimale.
- Il suffit remplir la baignoire de l'eau aussi chaude que vous pouvez tolérer et ajouter une tasse de sel marin ou sel d'epsom (sulfate de magnésium) pour relaxer encore plus les muscles.
- Si on veut potencier davantage l'effet apaisant, on peut ajouter dix gouttes d'huile essentiel de lavande ou camomille.
Dans le cas où on n’a pas de baignoire, on peut remplacer le bain par de pédiluves. À cette égard, on utilisera un bassin rempli avec 10 litres d'eau chaude à lequel on ajoutera 250 gr de sel. En le faisant trois fois par jour, c'est équivalent à un bain de corps entière.
Il paraît que c'est désagréable parler du nez, de même penser à la nettoyer. Cependant, il faut penser que le nez est un filtre de tout ce qui est dans l'air qu'on respire (la pollution, la poussière, les pathógenes) et de la même façon qu'on entretien quelconque filtre —comme celui de la voiture ou de la climatisation— il faut que ce filtre du nez soit propre et dégagé afin qu’il puisse accomplir sa fonction.
De surcroîte, en rinçant le nez, on évite que les virus qui pénètrent dans le nez infectent les membranes nasales et qu'on développe des infections.
Faire ce lavage est assez simple :
- On a besoin d’une lota (un petit pot utilisé par cette fin) qu'on peut acheter dans les pharmacies, les magasins d'aliments naturelles ou encore par internet.
- En premier lieu, il faut préparer une solution saline (afin que l'eau ne soit pas absorbée par les muqueuses nasales) en fasant dissoudre ½ cuillère à thé de sel marin en 250 ml d’eau tiède.
- Il est recommandé de le faire sur un robinet ou un bassin pour recueillir l'eau qui coulera du nez.
- En deuxième lieu, on s'incline en avant, en tournant la tête sur un côté et on place le bout de la lota dans un narine. L'idée c'est de faire entrer l'eau par cette narine et qu'elle sorte par l'autre.
- Ensuite, il faut répéter de l'autre côté jusqu'à ce que la lota soit vide.
Il faut noter que parfois, il peut arriver que l'eau mette du temps en couler parce que les voies nasales sont bouchées d’impuretés et mucosités accumulées pendant trop longtemps. Mais au fur et à mesure, l'eau sortira plus vite et on pourra profiter d’un nez dégagé pour mieux respirer.
Dans l'ensemble de tous ces gestes dans le cadre des bonnes habitudes alimentaires, l'activité physique et un bon sommeil, on favorisera le fonctionnement du système immunitaire, mais encore, l'amélioration de notre état de santé.







